Welcome!

Open Web Authors: Liz McMillan, Gilad Parann-Nissany, Carmen Gonzalez, Mark R. Hinkle, Elizabeth White

Blog Feed Post

La vérité sur les usages de Microsoft Office : la plus grande escroquerie informatique des 25 dernières années !

 

DPC ombre voleur 57520062(Texte un peu plus long que d’habitude, rendu nécessaire par l’importance du sujet et l’urgence des décisions à prendre.)

Entre 1990 et 2000, toutes les entreprises ont équipé leurs salariés qui disposaient d’un PC Windows de la suite bureautique Office. Depuis, elles renouvellent, consciencieusement, sans se poser trop de questions, leurs licences Office, pour le plus grand bonheur des finances de Microsoft.

  

LA vache à lait de Microsoft : Office

Office Cash CowOffice a été et reste encore la « vache à lait » numéro un de Microsoft. 

Cela fait plus de 15 ans qu'Office représente, avec Windows, les deux principales sources de bénéfices de Microsoft. Depuis plusieurs années, et surtout depuis 2010, les bénéfices générés par Windows diminuent tous les ans, et le mouvement s’accélère, comme le montre clairement ce graphique. 

Microsoft Profits:divisions

En 2013, les bénéfices venant d’Office sont 1,6 fois plus grands que ceux de Windows.

Si l’on analyse avec plus de détails les chiffres du deuxième trimestre 2013, on constate que :

  • La division Office dégage une marche brute de 68 %. Pour un produit qui a plus de 20 ans d’âge, c’est du jamais vu.
  • Cette division Office représente 62 % de tous les bénéfices de Microsoft, Windows et Serveurs fournissant, ensemble, 70 % d’Office. 
  • Les deux autres divisions, Entertainment (XBox) et Online (Outlook.com, Bing...) sont en perte.

Résultats Microsoft : Division Q3 2013 

La vérité sur les usages, enfin !

Softwatch HP
Une jeune société, Softwatch, basée en Israël, a créé CloudIT, solution SaaS bien entendu, qui permet de mesurer la réalité des usages de Microsoft Office sur tous les PC, fixes ou portables

Softwatch resultsIl suffit d’installer un petit agent logiciel sur chaque poste de travail et de mener une campagne de mesure pendant un ou deux mois. L’entreprise dispose alors de tableaux de bord très détaillés permettant de comprendre comment est utilisé chaque composant de cette suite intégrée, personne par personne.

Softwatch vient de publier un document passionnant, disponible en PDF, qui fait la synthèse de plusieurs séries de mesures, couvrant :

  • 51 entreprises.
  • 148 500 personnes
  • Trois mois de mesures.

C’est, à mon avis, un échantillon suffisamment grand pour fournir des résultats synthétiques généralisables à la majorité des entreprises.  

Je vous en propose une analyse globale, mettant en évidence les résultats qui me paraissent les plus significatifs, que j’ai résumés dans le schéma ci-dessous.

Usages Microsoft Office

  • Temps moyen d’utilisation de Microsoft Office : 48 minutes par jour, ce qui correspond à exactement 10 % d’une journée de 8 heures de travail.
  • Outlook, la fonction liée à la messagerie et l’agenda, représente 68 % du temps d’utilisation d’Office, soit 33 minutes par jour. C’est plus des 2/3 du temps total d’usage, pour des fonctions autres que les textes, tableaux ou présentations.
  • Les trois fonctions « classiques » d’Office, ensemble, ne représentent que 15 minutes d’usage par jour !
  •     Word, avec 8 minutes par jour, est la fonction la « plus utilisée » ; cela représente une minute par heure.
  •     Excel, quant à lui, à droit à 5 minutes par jour.
  •     PowerPoint, le parent pauvre de la famille : 2 minutes par jour. Cela fait, sur une année entière, 6 heures d’utilisation, même pas une journée complète.

Vous êtes surpris ? Je l’ai été ! J’avais constaté depuis longtemps que l’usage d’Office était beaucoup moins fréquent que l’imaginaient les entreprises, mais ce niveau très bas d’usage m’interpelle, comme il devrait interpeller tous les responsables informatiques qui dépensent des fortunes pour les licences Office.

  

 Office : typologie des utilisateurs

La segmentation des personnes par leur niveau d’usages de Microsoft Office donne des résultats au moins aussi intéressants que ceux sur les niveaux moyens d’utilisation.

Softwatch permet une analyse fine par « niveau » d’utilisation de chacun de ces outils. Je trouve leur typologie très pertinente :

Softwatch Office users treshold

  • Utilisateurs intensifs (Heavy users) : Softwatch place la barre très bas : pour être dans la catégorie intensif, il suffit d’utiliser Word ou PowerPoint 12 minutes par jour, et Excel 18 minutes par jour. Ceci correspond à 2 à 3 minutes... par heure.
  • Tous les autres, regroupés dans la famille des utilisateurs légers (light users), elle-même segmentée en trois sous-familles :
  •     Non-utilisateurs (Inactive users) : n’ouvrent jamais Word, Excel ou PowerPoint.
  •     Visualisateurs (Viewers) : regardent des documents Office mais n’y apportent aucune modification, un peu comme le font les lecteurs de documents PDF (Rappel, PDF reader est... gratuit.).
  •     Modifications légères (Light Editors) : apportent, de manière très épisodique, quelques modifications aux documents Office.

Dans le tableau ci-dessus, qui présente la matrice utilisateurs intensifs/légers pour les trois produits Office, les chiffres sont sans appel :

  • Pour PowerPoint, 98 % des personnes sont dans la catégorie « légers ».
  • Word fait un peu mieux :  ils ne sont « que » 91 % de « légers ».
  • C’est Excel qui a droit à la plus grande population d’utilisateurs intensifs, toutes proportions gardées. Ils sont 19 % à utiliser Excel plus de 18  minutes par jour.

L’analyse plus fine des « utilisateurs légers » enfonce le clou : Microsoft Office est un outil dont les fonctions traditionnelles sont vraiment très, très très peu utilisées.

Softwatch Office light users treshold

Laissons parler les chiffres :

  • La « vedette » reste PowerPoint : 50 % des salariés n’ouvrent jamais PPT, qui est pourtant installé sur tous les PC. Il faut y ajouter les 18 % qui s’en servent uniquement pour visualiser une présentation.
  • Word : la majorité des personnes, 56 % (91 % x 62 %) utilisent Word pour faire des modifications légères à des documents existants.
  • Une fois encore, c’est Excel qui s’en sort le moins mal : 43 % (81 % x 53 %) des salariés apportent des changements légers à des feuilles de calcul.

Que nous disent ces chiffres ? Les solutions « Cloud », alternatives économiques et collaboratives aux produits Office + Exchange ou Notes, peuvent aujourd’hui répondre aux besoins réels de la grande majorité des salariés des entreprises. Par précaution, et pour ne pas créer de fausses polémiques, je fais l’hypothèse que les outils traitement de texte, tableur et présentation des solutions Cloud ne répondent pas aux attentes des « utilisateurs intensifs », même si ce n’est probablement pas le cas.

  • 100 % des utilisateurs de messagerie et agenda : les versions navigateurs de Google Apps disposent de la fonction Off-Line et sont disponibles sur tout objet d’accès, PC, Macintosh, smartphones et tablettes.
  • 98 % des salariés n’ont pas besoin de PowerPoint sur leur poste de travail.
  • 91 % des salariés peuvent vivre, très bien, sans Word.
  • Pour Excel, ils sont 19 % à devoir garder ce logiciel sur leur PC.

Office 2:3 outSoftwatch donne une autre statistique très intéressante :

  • 68 % des salariés ne sont « utilisateurs intensifs » d’aucun des trois produits, Word, Excel et PowerPoint. Ceci veut dire que l’on peut éliminer Office sur les 2/3 des PC sans aucun risque.
  • Il n’y a que 2 % de la population qui est utilisateur intensif de deux des trois produits. Il n’y en a aucun qui soit intensif sur les trois. En clair, ceci veut dire que le « contrôleur de gestion fou » qui fait des tableaux Excel de 634 lignes et 197 colonnes, que personne ne lit, peut basculer sur le Cloud pour ses documents textes et ses présentations.

Oui, je vous entends déjà me dire : ces statistiques sont très intéressantes, mais, dans mon entreprise,... c’est différent ! La réponse est très simple, et je la détaillerai dans la dernière partie de ce texte : faites vos propres mesures avec Softwatch.

  

Office 365 : le piège mortel

Cela fait quelques années que les entreprises ont compris au moins une chose : quelle que soit la version de Microsoft Office utilisée, elle est déjà surdimensionnée par rapport aux besoins réels. Celles qui avaient eu la sagesse de ne pas signer des contrats de type « Software Assurance » ont pu garder des versions anciennes, sans risques, et en réduisant fortement leurs budgets de licences Microsoft.

Office 365 E3 prix eurosLa vache à lait Office est menacée ; Microsoft pensait avoir trouvé la parade en inventant un piège génial et... mortel, qui a pour nom Office 365.

Comme plus personne de souhaite acheter Office, un produit obèse, hors de prix et inutile, Microsoft  essaye de vous le faire avaler en mode « indolore » en vous le louant au sein d’une suite encore plus intégrée, qui a pour nom Office 365.

Le prix annuel, 228 € peut, à juste raison, faire peur, Microsoft préfère annoncer sa solution à 19 € par mois, un chiffre moins dissuasif, même si l’annonce précise bien qu’il s’agit d’un contrat annuel. 

Un petit rappel : depuis 2007, Google Apps est commercialisé à 40 € / an, prix qui n’a pas bougé depuis 6 ans. Office 365 n’est que... 5,7 fois plus cher que Google Apps.

L’argument massue de Microsoft, avec Office 365 vous pouvez continuer à utiliser Office sur vos PC, vient de tomber, merci Softwatch ! 

  

Ce scandale financier peut, et doit cesser

Aucun DSI ne peut aujourd’hui, continuer à ignorer l’évidence : en maintenant Microsoft Office sur les PC de tous ces clients internes, il dilapide tous les ans des milliers, des millions d’euros. 

DPC euros trashcan 44850605A l’heure où tous les DSI sont sous la pression des dirigeants pour réduire les coûts de l’informatique, ils peuvent répondre, immédiatement, à cette demande, en trois étapes simples :

  • Lancer une campagne de mesure de la réalité des usages de Microsoft Office dans leur entreprise.
  • Basculer toute l’entreprise sur de véritables solutions SaaS économiques, et Google Apps est aujourd’hui la seule option industrielle crédible.
  • Maintenir, pour la petite minorité des clients internes qui ont encore, objectivement, besoin d’un outil de création de contenu très puissant, les versions existantes de Word, Excel ou PowerPoint, déjà payées. 

Ces clients auront été clairement identifiés, un par un, à l’aide de la campagne de mesure.

Ne pas le faire, immédiatement ? Ce serait une faute professionnelle grave qui pourrait mener, rapidement, de nombreux responsables informatiques, devenus des irresponsables informatiques, à l’ANPE.

 

Read the original blog entry...

More Stories By Louis Nauges

Louis Naugès is Founder & President of Revevol, the first European Consulting organization 100% dedicated to SaaS and Cloud Computing. He has 30 years of IT experience. Very few people in Europe have his knowledge and expertise in Cloud & SaaS technologies and applications. He works directly with CIOs of very large organizations. Revevol is the first EMEA distributor of Google Apps and the largest worldwide organization deploying Google Apps is one of Revevol's clients.

@ThingsExpo Stories
The Internet of Things will greatly expand the opportunities for data collection and new business models driven off of that data. In her session at @ThingsExpo, Esmeralda Swartz, CMO of MetraTech, discussed how for this to be effective you not only need to have infrastructure and operational models capable of utilizing this new phenomenon, but increasingly service providers will need to convince a skeptical public to participate. Get ready to show them the money!
One of the biggest challenges when developing connected devices is identifying user value and delivering it through successful user experiences. In his session at Internet of @ThingsExpo, Mike Kuniavsky, Principal Scientist, Innovation Services at PARC, described an IoT-specific approach to user experience design that combines approaches from interaction design, industrial design and service design to create experiences that go beyond simple connected gadgets to create lasting, multi-device experiences grounded in people's real needs and desires.
Scott Jenson leads a project called The Physical Web within the Chrome team at Google. Project members are working to take the scalability and openness of the web and use it to talk to the exponentially exploding range of smart devices. Nearly every company today working on the IoT comes up with the same basic solution: use my server and you'll be fine. But if we really believe there will be trillions of these devices, that just can't scale. We need a system that is open a scalable and by using the URL as a basic building block, we open this up and get the same resilience that the web enjoys.
The Internet of Things is tied together with a thin strand that is known as time. Coincidentally, at the core of nearly all data analytics is a timestamp. When working with time series data there are a few core principles that everyone should consider, especially across datasets where time is the common boundary. In his session at Internet of @ThingsExpo, Jim Scott, Director of Enterprise Strategy & Architecture at MapR Technologies, discussed single-value, geo-spatial, and log time series data. By focusing on enterprise applications and the data center, he will use OpenTSDB as an example t...
P2P RTC will impact the landscape of communications, shifting from traditional telephony style communications models to OTT (Over-The-Top) cloud assisted & PaaS (Platform as a Service) communication services. The P2P shift will impact many areas of our lives, from mobile communication, human interactive web services, RTC and telephony infrastructure, user federation, security and privacy implications, business costs, and scalability. In his session at @ThingsExpo, Robin Raymond, Chief Architect at Hookflash, will walk through the shifting landscape of traditional telephone and voice services ...
The Domain Name Service (DNS) is one of the most important components in networking infrastructure, enabling users and services to access applications by translating URLs (names) into IP addresses (numbers). Because every icon and URL and all embedded content on a website requires a DNS lookup loading complex sites necessitates hundreds of DNS queries. In addition, as more internet-enabled ‘Things' get connected, people will rely on DNS to name and find their fridges, toasters and toilets. According to a recent IDG Research Services Survey this rate of traffic will only grow. What's driving t...
Enthusiasm for the Internet of Things has reached an all-time high. In 2013 alone, venture capitalists spent more than $1 billion dollars investing in the IoT space. With "smart" appliances and devices, IoT covers wearable smart devices, cloud services to hardware companies. Nest, a Google company, detects temperatures inside homes and automatically adjusts it by tracking its user's habit. These technologies are quickly developing and with it come challenges such as bridging infrastructure gaps, abiding by privacy concerns and making the concept a reality. These challenges can't be addressed w...
Explosive growth in connected devices. Enormous amounts of data for collection and analysis. Critical use of data for split-second decision making and actionable information. All three are factors in making the Internet of Things a reality. Yet, any one factor would have an IT organization pondering its infrastructure strategy. How should your organization enhance its IT framework to enable an Internet of Things implementation? In his session at Internet of @ThingsExpo, James Kirkland, Chief Architect for the Internet of Things and Intelligent Systems at Red Hat, described how to revolutioniz...
Bit6 today issued a challenge to the technology community implementing Web Real Time Communication (WebRTC). To leap beyond WebRTC’s significant limitations and fully leverage its underlying value to accelerate innovation, application developers need to consider the entire communications ecosystem.
The definition of IoT is not new, in fact it’s been around for over a decade. What has changed is the public's awareness that the technology we use on a daily basis has caught up on the vision of an always on, always connected world. If you look into the details of what comprises the IoT, you’ll see that it includes everything from cloud computing, Big Data analytics, “Things,” Web communication, applications, network, storage, etc. It is essentially including everything connected online from hardware to software, or as we like to say, it’s an Internet of many different things. The difference ...
Cloud Expo 2014 TV commercials will feature @ThingsExpo, which was launched in June, 2014 at New York City's Javits Center as the largest 'Internet of Things' event in the world.
SYS-CON Events announced today that Windstream, a leading provider of advanced network and cloud communications, has been named “Silver Sponsor” of SYS-CON's 16th International Cloud Expo®, which will take place on June 9–11, 2015, at the Javits Center in New York, NY. Windstream (Nasdaq: WIN), a FORTUNE 500 and S&P 500 company, is a leading provider of advanced network communications, including cloud computing and managed services, to businesses nationwide. The company also offers broadband, phone and digital TV services to consumers primarily in rural areas.
"There is a natural synchronization between the business models, the IoT is there to support ,” explained Brendan O'Brien, Co-founder and Chief Architect of Aria Systems, in this SYS-CON.tv interview at the 15th International Cloud Expo®, held Nov 4–6, 2014, at the Santa Clara Convention Center in Santa Clara, CA.
The major cloud platforms defy a simple, side-by-side analysis. Each of the major IaaS public-cloud platforms offers their own unique strengths and functionality. Options for on-site private cloud are diverse as well, and must be designed and deployed while taking existing legacy architecture and infrastructure into account. Then the reality is that most enterprises are embarking on a hybrid cloud strategy and programs. In this Power Panel at 15th Cloud Expo (http://www.CloudComputingExpo.com), moderated by Ashar Baig, Research Director, Cloud, at Gigaom Research, Nate Gordon, Director of T...

ARMONK, N.Y., Nov. 20, 2014 /PRNewswire/ --  IBM (NYSE: IBM) today announced that it is bringing a greater level of control, security and flexibility to cloud-based application development and delivery with a single-tenant version of Bluemix, IBM's platform-as-a-service. The new platform enables developers to build ap...

An entirely new security model is needed for the Internet of Things, or is it? Can we save some old and tested controls for this new and different environment? In his session at @ThingsExpo, New York's at the Javits Center, Davi Ottenheimer, EMC Senior Director of Trust, reviewed hands-on lessons with IoT devices and reveal a new risk balance you might not expect. Davi Ottenheimer, EMC Senior Director of Trust, has more than nineteen years' experience managing global security operations and assessments, including a decade of leading incident response and digital forensics. He is co-author of t...
Technology is enabling a new approach to collecting and using data. This approach, commonly referred to as the "Internet of Things" (IoT), enables businesses to use real-time data from all sorts of things including machines, devices and sensors to make better decisions, improve customer service, and lower the risk in the creation of new revenue opportunities. In his General Session at Internet of @ThingsExpo, Dave Wagstaff, Vice President and Chief Architect at BSQUARE Corporation, discuss the real benefits to focus on, how to understand the requirements of a successful solution, the flow of ...
The security devil is always in the details of the attack: the ones you've endured, the ones you prepare yourself to fend off, and the ones that, you fear, will catch you completely unaware and defenseless. The Internet of Things (IoT) is nothing if not an endless proliferation of details. It's the vision of a world in which continuous Internet connectivity and addressability is embedded into a growing range of human artifacts, into the natural world, and even into our smartphones, appliances, and physical persons. In the IoT vision, every new "thing" - sensor, actuator, data source, data con...
"BSQUARE is in the business of selling software solutions for smart connected devices. It's obvious that IoT has moved from being a technology to being a fundamental part of business, and in the last 18 months people have said let's figure out how to do it and let's put some focus on it, " explained Dave Wagstaff, VP & Chief Architect, at BSQUARE Corporation, in this SYS-CON.tv interview at @ThingsExpo, held Nov 4-6, 2014, at the Santa Clara Convention Center in Santa Clara, CA.
Focused on this fast-growing market’s needs, Vitesse Semiconductor Corporation (Nasdaq: VTSS), a leading provider of IC solutions to advance "Ethernet Everywhere" in Carrier, Enterprise and Internet of Things (IoT) networks, introduced its IStaX™ software (VSC6815SDK), a robust protocol stack to simplify deployment and management of Industrial-IoT network applications such as Industrial Ethernet switching, surveillance, video distribution, LCD signage, intelligent sensors, and metering equipment. Leveraging technologies proven in the Carrier and Enterprise markets, IStaX is designed to work ac...